cunnilingus
Le cunnilingus l’invite à embrasser et lécher la vulve, jusqu’à faire vibrer son clitoris. Elle s’allonge, se cambre et guide sa bouche par le mouvement de ses hanches.
Il promène sa langue sur la vulve, autour du clitoris et entre les lèvres vulvaires, pendant qu’elle passe les doigts dans ses cheveux. Le plaisir se construit avec la régularité, la pression et l’attention portée aux réactions de son bassin.
Il garde une main sur sa cuisse ou ses fesses tandis qu’elle ouvre les jambes et laisse ses sons guider la suite. Elle se cambre, il ralentit, puis reprend le mouvement qui la fait réagir. Le mot paraît savant, la scène, elle, ne l’est pas.
Pour que ce soit bon
Installez-la sur le dos avec un coussin sous ses fesses, pour rapprocher sa vulve de sa bouche. Commencez par des baisers autour du clitoris, puis gardez un mouvement régulier quand elle se cambre. Ajoutez deux doigts sur ses lèvres vulvaires ou ses cuisses, selon ce qui l’excite. Elle peut poser la main sur sa nuque pour demander un rythme plus lent ou plus intense.
La nuance
À savoir : Comme d’autres pratiques buccogénitales, il peut exposer à la transmission d’infections sexuellement transmissibles. La digue dentaire est une barrière prévue pour le cunnilingus. La source la décrit comme un carré de latex placé sur la vulve ou le clitoris. Une digue différente se prévoit entre chaque rapport et entre chaque partenaire. La source recommande aussi d’éviter le brossage des dents dans l’heure avant ou après le sexe oral, afin de limiter les micro-saignements des gencives.
Voir aussi
Sources
- Pourquoi utiliser une digue dentaire ?, Santé publique France (questionsexualite.fr), lu le 24 octobre 2026
- Fellation, cunnilingus, anulingus : peut-on attraper des IST par la bouche ?, Santé publique France (questionsexualite.fr), lu le 24 octobre 2026
Repère général d’information, jamais un diagnostic : en cas de doute, parlez-en à un ou une professionnelle de santé.