Une seule chambre
La règle du soir
Une seule chambre : vous partagez le lit, mais chaque rapprochement doit être justifié par un prétexte.
Une panne, une réservation mal faite ou un week-end trop court vous laisse avec une seule chambre et un seul lit. Vous vous plaisez depuis longtemps. Vous avez simplement décidé que le sujet n'existait pas. Très pratique, jusqu'au moment où il faut choisir qui dort près du mur et qui garde la couverture.
Le trope marche avec des contraintes minuscules : une lampe à éteindre, une valise à déplacer, une chemise à récupérer. Chaque prétexte vous rapproche de quelques centimètres. Vous pouvez jouer la retenue, la mauvaise foi et les « je fais ça pour que tu sois bien » qui ne trompent absolument personne.
Installez le décor en deux minutes. Décidez qui prétend dormir sur le canapé, qui prend toute la place et qui a froid. Puis utilisez les cartes dans l'ordre. Les premiers défis gardent la tension au-dessus des draps. Les suivants réduisent la distance, retirent des vêtements et rendent le partage du lit franchement peu crédible.
Ne cherchez pas à jouer la gêne comme une scène parfaite. Une personne peut rire, négocier la couverture ou réclamer son côté du matelas avec beaucoup trop d'autorité. La panne sert de prétexte. Le vrai jeu consiste à voir combien de temps vous tenez avant d'admettre que cette chambre vous arrange.
Quatre façons d’y jouer
- Une règle pour la soirée. Gardez-la en tête, c’est tout.
- Jouer la scène à deux voix
- La soirée du trope, juste en dessous.
La soirée du trope
Dix cartes qui montent doucement, dans ce que vous avez accepté tous les deux. Passer et Remplacer ne coûtent rien.