
Chapitre 10
Canapé, fauteuil, table et lit : les meubles de la maison
Le canapé favorise la proximité, le fauteuil resserre l’étreinte et le bord du lit change la perspective. Choisissez selon votre envie et votre confort du soir : inutile de retenir la commode si vous pensez déjà au canapé.
L'humeur de ce chapitre
Choisissez un endroit où les visages, les mains ou les bassins restent faciles à rejoindre. Elle recherche la chaleur d’une étreinte, lui aime sentir son souffle près de sa bouche : « Caresses au bord du canapé » installe cette proximité sans précipitation. Asseyez-la sur le bord, les pieds au sol, puis placez-vous devant elle, la paume sur sa hanche et l’autre main sur sa cuisse. Commencez par des caresses lentes, puis dessinez de petits cercles sur la vulve, autour du clitoris, avec une pression de 2 sur 5. Elle indique le bon tracé en avançant le bassin ; lui profite de sa chaleur sous la paume. Le plaid peut rester spectateur.
« Cuillère sur le canapé » garde les corps enveloppés. Allongez-vous sur le côté, elle devant lui, son dos contre son torse, les genoux fléchis. Son bras entoure sa taille ; sa main libre se pose sur sa hanche, son ventre ou sa vulve. Faites glisser les bassins sur une amplitude courte, puis ralentissez quand sa respiration devient plus profonde. Elle sent son torse contre son dos et la chaleur de sa main ; lui reçoit le parfum de sa peau et le mouvement de son bassin contre le sien. Avancez une jambe pour ouvrir l’espace entre ses cuisses, ou glissez un coussin sous sa tête. La cuillère a parfois plus de succès que les grands discours.
« Canapé, elle au-dessus » donne à sa partenaire le réglage de l’angle. Lui s’installe au fond de l’assise, le dos soutenu ; elle vient face à lui, les genoux de chaque côté de ses hanches et les mains sur ses épaules. Elle avance ou recule le bassin avec une amplitude qu’elle choisit, tandis qu’il accompagne sa taille sans la retenir. La chaleur monte sous sa peau à chaque mouvement régulier ; lui sent son poids se déposer, son souffle descendre et sa propre excitation gagner du terrain. Elle peut se tourner dos à lui ou garder un pied au sol pour modifier la hauteur. Une main sur son épaule vaut parfois mieux qu’un commentaire technique.
« Au bord du lit » offre davantage d’espace aux jambes et aux épaules. Elle s’assoit près du bord, les pieds au sol ; lui se place devant elle, debout ou à genoux, les mains sur ses cuisses ou ses hanches. Rapprochez lentement les bassins, puis laissez-la refermer les jambes autour de lui ou les garder plus ouvertes. Elle retrouve l’angle qui fait monter la chaleur ; lui sent sa peau se tendre sous ses mains et son visage rester à portée de baiser. Elle peut s’allonger sur le dos, les mollets posés sur ses épaules, ou venir face à lui lorsqu’il s’assoit au bord. Le lit pardonne davantage les changements d’avis que les meubles trop ambitieux.
Les réglages qui valent pour toutes
« Au fond du fauteuil » resserre l’étreinte. Lui s’assoit bien au fond, les pieds stables ; elle vient sur ses cuisses, de côté ou face à lui, une main sur son épaule et l’autre sur l’accoudoir. Son bassin reste libre de pivoter, tandis qu’il soutient son dos ou sa hanche. Elle sent son torse contre sa poitrine et sa voix descendre près de son cou ; lui aime le poids de son corps et la chaleur qui passe à travers les vêtements. Essayez un coussin derrière son dos, ou installez-la dos à lui. Si l’accoudoir devient un troisième partenaire un peu envahissant, changez d’angle.
« Canapé, jambes sur le dossier » modifie la hauteur et l’ouverture. Allongez-la sur le dos, les fesses proches du bord, puis posez ses mollets sur le dossier ou sur un coussin ferme. Lui se place face à sa partenaire, sur les genoux ou les avant-bras, les mains sur ses cuisses ou son bassin. Gardez un mouvement lent qui suit l’ouverture de ses jambes. Elle ressent la posture dans ses cuisses et la chaleur se concentrer entre elles ; lui suit les variations de son souffle et de son bassin. Gardez un seul mollet sur le dossier pour une version moins ample, ou remplacez le dossier par ses cuisses.
« Fauteuil, jambes sur l’accoudoir » convient à une installation de biais. Elle s’allonge, le dos soutenu par le dossier et une jambe posée sur l’accoudoir ; lui s’installe devant elle, le bassin tourné vers le sien. Une main soutient sa cuisse, l’autre caresse son ventre ou son clitoris, puis le bassin avance par petites amplitudes. Elle sent la chaleur se concentrer entre ses cuisses et ses doigts se refermer sur son épaule ; lui aime la voir se rapprocher et entendre son souffle changer. Posez les deux pieds sur le même accoudoir, ou gardez les jambes au sol en tournant légèrement son bassin.
« Sur le canapé » garde les corps au même niveau. Elle s’allonge sur le dos au centre de l’assise, les genoux fléchis ; lui vient à genoux entre ses cuisses ou s’allonge contre son flanc. Ses mains se placent sous ses genoux, sur ses hanches ou autour de son bassin, puis le mouvement reste court et régulier. Elle ressent le soutien sous son dos et la chaleur de son corps contre le sien ; lui perçoit son souffle contre sa poitrine et la douceur de sa peau sous ses doigts. Un coussin sous son bassin modifie l’angle. Elle peut aussi se tourner sur le côté pour garder leurs visages proches. Le canapé craque parfois au moment le plus solennel : riez, puis reprenez l’appui qui vous plaît.
« Sur la commode » demande une surface stable et une hauteur confortable. Asseyez-la sur le bord, les pieds soutenus par le sol ou par ses cuisses ; il se place devant elle, la paume sur sa hanche, l’autre main disponible pour caresser sa vulve, son ventre ou son dos. Elle rapproche son bassin, ouvre ou referme les jambes et retrouve l’angle qui lui plaît ; lui sent sa chaleur contre ses mains et son excitation monter avec chaque mouvement. Elle peut s’asseoir dos à lui, appuyée contre son torse, ou utiliser un coussin sous ses fesses pour modifier la hauteur. Gardez cette proposition pour une surface qui ne bouge pas et qui laisse les pieds trouver un appui net.